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Une quinzaine d'universités peinent à boucler leur budget 

Photocopieuses inutilisables, manque de personnels, une quinzaine d'universités françaises sont confrontées à de graves difficultés financières.


  

Une quinzaine d'universités ont reporté le vote d'un budget en déficit pour 2014. Stendhal-Grenoble 3, La Réunion, Lyon 2 ou Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines font partie des universités en difficulté financière et confrontées à de vrais casse-tête pour assurer les cours. PHOTO : Université Grenoble 3 (Univ. Stendhal). Le Conseil d'administration vient de refuser d'adopter le budget 2014.

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Fotsing et Dorville exonérés de tout manquement !

Exclu : Guyaweb s’est procuré la note de l’inspectrice générale de l’Administration, de l’Education nationale et de la Recherche (IGAENR) Françoise Boutet-Waïss. Ce rapport même s’il s’appuie sur une mission relativement brève effectuée au cours du conflit ( trois jours en Guyane, du 21 au 23 octobre derniers) paraît exonérer de tout manquement, Jean-Marie Fotsing et René Dorville, les deux anciens responsables respectifs du pôle universitaire guyanais (PUG) et de l’IESG (Institut d’enseignement supérieur de la Guyane). Les grévistes d’octobre-novembre avaient demandé et obtenu leur tête puisque les deux hommes ont depuis été écartés de la gouvernance, par la ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso. Privés dès lors de leurs mandats de dirigeants et remplacés par une administratrice provisoire, les deux hommes ont toutefois repris leurs cours sur le campus universitaire guyanais.

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A QUI PROFITE LA CRISE DE L'UAG ?

La crise actuellement traversée par l’Université des Antilles et de la Guyane n’implique pas seulement de repenser les aménagements institutionnels qui lient ses trois pôles. Quelle que soit la forme que prendra à l’avenir l’université dans nos régions, nous tenons à affirmer qu’aucune sortie de crise ne sera satisfaisante si elle ne débouche pas dans le même temps sur un assainissement radical de l’établissement.

 

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UAG : LES PITOYABLES ARGUMENTS DU PARRAIN ET DE SES FILLEULS

par Julien Frémont

 

   Le 27 novembre dernier, alors que plus de 600 étudiants, enseignants et personnels administratifs, réunis au Grand Amphi du campus de Schoelcher (Martinique) fustigeaient les pratiques financières du CEREGMIA, groupe de recherches dirigé par Fred Célimène, ce dernier organisait une conférence de presse au sein de sa faculté afin de tenter de se défendre. Rappelons que deux rapports de la Cour des comptes à dix ans d’intervalle ont pointé du doigt le fonctionnement mafieux du CEREGMIA sans que la justice ait le moins du monde inquiété son parrain à ce jour.

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LE CEREGMIA, LE PARRAIN ET SES FILLEULS SUR LA SELLETTE.

Le scandale financier qui secoue actuellement l’UAG (Université des Antilles et de la Guyane) est parti de deux rapports successifs de la Cour des comptes qui pointe du doigt les dérives financières d’un groupe de recherches en économie basé à la Martinique, mais qui a ses ramifications en Guadeloupe et en Guyane. Ce groupe s’appelle le CEREGMIA et son dicteur, dit « Le Parrain », est Fred CELIMENE. Rappelons que la Cour des comptes est l’une des plus hautes juridictions de l’Etat français et que ses membres sont choisis pour leur intégrité.

Nous livrons ci-après quelques extraits du premier rapport…

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UAG : LES « FILLEULS » SONT AUX ABOIS

Julien Frémont

 

   Le feuilleton UAG continue mais de la plus sordide des manières. En effet, maintenant que « le Parrain », comme l’a surnommé Philippe Verdol, maître de conférences en économie sur le campus de Fouillole, a été démasqué, maintenant que toute la presse est au courant de son réseau mafieux et de ses turpitudes dénoncées dans un rapport de la Cour des comptes, ses « filleuls » s’affolent. Il faut savoir que si le Parrain est installé sur le pôle Martinique, il possède, et cela depuis deux décennies, de filleuls sur les deux autres pôles à savoir la Guadeloupe et la Guyane. A ce qu’il semble, il aurait même davantage de filleuls en Martinique qu’en Guadeloupe ! Tous ont trempé dans les magouilles financières du Parrain et ont bénéficié de ses largesses d’une manière ou d’une autre. On comprend donc qu’ayant le feu aux fesses, ils s’activent tels des diables en boite

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MOTION DU POLE MARTINIQUE DE L’UAG AUX PARLEMENTAIRES

Nous ne remettons pas en cause une université de plein exercice en Guyane déjà actée dans les Assises de l’enseignement supérieur pour 2020.

La crise actuelle de l’UAG gérée de façon précipitée entre le collectif guyanais et Madame la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche dans un délai raccourci, a des conséquences graves :

cliquez : uag.motion.mq 

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L’UNIVERSITE DES ANTILLES ET DE LA GUYANE 

GANGRENEE PAR UN SYSTEME MAFIEUX

par Julien Frémont


Depuis plus d’un mois, l’Université des Antilles et de la Guyane (UAG), répartie sur trois pôles (Guadeloupe, Guyane et Martinique), est en crise, le pôle Guyane réclamant une séparation d’avec les deux autres parce qu’elle estime avoir été le parent pauvre de cette université qui existe depuis 30 ans. Il convient cependant de s’interroger, au-delà des revendications parfois justifiées, sur le problème majeur qui affecte l’UAG : l’existence d’un véritable système mafieux qui la gangrène. 

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Dépolitiser le débat !

Frondeurs, les maires de France ? On a pu le penser ces derniers jours, au vu des tirs nourris d'élus de droite et du centre contre la réforme des rythmes scolaires. Qu'ils appellent au "boycott" de la "réforme Peillon", à son "abrogation",à sa "suspension" ou plus simplement à son "report", tous ont avancé, en guise de justification, le coût que fait erséqunaphçules communes le retour à la semaine de 4,5 jours d'école.

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POUR UNE UNIVERSITÉ DE PLEIN EXERCICE (UPE) EN GUADELOUPE
au service du développement durable du pays
et non instrumentalisée par les réseaux mafieux.

 

par Philippe VERDOL, maître de conférence en sciences économique à Fouillole


J
usqu’aux accords de Cayenne du 11 novembre 2013, le démantèlement de l’UAG s’est organisé sans consultation de sa gouvernance et avant que celle-ci n’ait jugé utile de lancer un débat intra et inter- polaire au sein de la communauté (enseignants, administratifs et étudiants) antillo-guyanaise. Certains évoquent une affaire d’Etat, un fait colonial, un déni de légalité, voire une offense à la Présidente de l’UAG, ès qualité.
 

En tout état de cause, celle-ci est traitée comme une quantité négligeable, comme une moins que rien.
 
Pouvait-il en être autrement ?